Marie-Christine CERUTI-CENDRIER

 

LES ÉVANGILES
SONT DES
REPORTAGES

n’en déplaise à certains

 

Pierre TÉQUI, éditeur
82, rue Bonaparte
75006 PARIS

 

 

Introduction

C’est simple, nous en avons assez : assez qu’on nous mente à longueur de parcours catéchétiques, de séminaires de formation biblique, de séminaires tout court et de noviciats ; assez qu’on nous considère comme des ânes à qui faire croire n’importe quoi ; assez qu’on transforme le " caté " en partie de colin-maillard et les catéchistes en " animateurs " ; assez qu’on refuse de nous enseigner quoi que ce soit si ce n’est une vague religion de l’humanité.

Les séminaires sont vides. À qui la faute ? Un prêtre de ma connaissance m’a dit qu’un de ses amis (je crois bien qu’il s’agissait de lui) avait amené trois jeunes gens à entrer au séminaire... Or ils y ont été formés au symbolisme des Évangiles, à Jésus pris par erreur pour Dieu, à l’inexistence des fins dernières et à toutes ces billevesées. Ils en sont ressortis dans l’année.

Et ces religieuses encore dont un séminariste m’a parlé, qui ont suivi la même cure de désintoxication, qui ont perdu la foi et haïssent Notre Seigneur et l’Église pour leur avoir fait gâcher leur jeunesse et leur vie tout entière.

Il est inutile de dire : " si la vocation ne résiste pas à tout cela, si la foi n’y subsiste pas, alors c’est une bien piètre foi, une bien piètre vocation ". Pour qui nous prend-on ? Pour des êtres sans raison qui doivent dire à la manière des fidéistes : " je crois, je crois ", alors que leur esprit, leur intelligence sont martelés à chaque instant d’attaques contre cette foi – d’attaques mensongères contre lesquelles aucune arme n’est donnée. Tout ce qui peut aider à croire est en effet supprimé soigneusement, ainsi que tout ce qui parle à la sensibilité et à l’intelligence.

Pour l’intelligence, où sont les écrits de l’abbé Carmignac ? Ils sont séquestrés à l’Institut Catholique. On a beau nous dire qu’ils sont maintenant accessibles, aucun éditeur n’a le droit de les publier, et seuls peuvent s’en approcher ceux qui savent l’hébreu. C’est-à-dire à peu près personne.

Pour la sensibilité, les miracles sont systématiquement camouflés. Des quantités de miracles se produisent, presque tous les jours : personne ne le sait. Pourquoi les gens continuent-ils à aller à Lourdes ? Pourquoi apportent-ils presque chaque semaine des ex-voto en remerciement à l’église Sant’Andrea delle Fratte à Rome ? Curieux, non ?

Et le cœur de sainte Thérèse d’Avila, en savez-vous quelque chose ? Et le miracle eucharistique de Sienne, tout à fait visible aujourd’hui, en avez-vous entendu parler ? Vous êtes Français ? Faverney... vous connaissez ?

Il est inutile de venir nous dire ici : " Ah mais "ça", c’est pour les gens encore restés à l’état infantile, une foi adulte ne saurait s’accommoder de pareils enfantillages " (voire " de ces charlatanismes ").

" Si je fais les œuvres de mon Père, quand bien même vous ne me croiriez pas, croyez-en ces œuvres, afin de savoir une fois pour toutes que le Père est en moi et moi dans le Père. " (En saint Jean, 10, 38).

" Alors il se mit à invectiver contre les villes où s’étaient accomplis la plupart de ses miracles, parce qu’elles n’avaient pas fait pénitence : Malheur à toi, Chorazeïn ! Malheur à toi, Bethsaïde ! Car, si les miracles accomplis chez vous 1’avaient été à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que, sous le sac et la cendre, elles auraient fait pénitence. Aussi bien je vous le dis, Tyr et Sidon auront, au jour du jugement, un sort moins rigoureux que vous. " (En saint Matthieu, 11, 20-22).

" Si je n’avais pas fait parmi eux des œuvres que nul autre n’a faites, ils n’auraient pas de péché. Mais maintenant ils ont vu, et ils me haïssent, moi et mon Père ! " (En saint Jean 15, 24).

D’un côté, ce qui parle à notre sensibilité nous est ôté ; et de l’autre, ce qui parle à notre intelligence est supprimé. Pis, pour nourrir cette dernière, seules nous sont fournies des démonstrations disant que les colonnes de la foi, les Évangiles, ne sont que des façons de parler.

Je le sais ; nous qui croyons dans leur historicité, nous sommes traités à la fois d’exaltés et de peureux. Voilà qui est bizarre, mais c’est ainsi. J’ai donc décidé de démontrer que la raison et l’équilibre sont de notre côté ; que ceux qui nous traitent de poltrons cramponnés à des valeurs dont nous ne voulons pas démordre, sont ceux qui ont réellement peur puisqu’ils n’acceptent pas de jouer franc-jeu. Ils jouent à cache-cache, avec des phrases ambiguës, pour dire qu’une chose peut être à la fois elle-même et son contraire. En outre, ils tremblent devant leurs adversaires. Dès que la voix de l’un d’entre eux s’élève, ils font tout pour le faire taire.

Je puis affirmer que dans tous les cours de formation de catéchistes ou de théologie variés auxquels j’ai participé, la tactique à, mon égard a toujours été d’essayer de me réduire au silence, soit en ne me laissant pas la parole, soit en essayant de me ridiculiser, soit en me chassant, soit en m’injuriant – mais le plus souvent en me traitant par le mépris, comme " petite mère de famille-ménagère qui naturellement ne pouvait rien connaître à la chose ". J’ai pu constater, en prenant de l’expérience, que je n’étais pas la seule à subir ce traitement ; que c’était la norme.

Si ce que je dis ici, ce que je dirai ensuite, blesse quelqu’un, je lui en demande bien humblement pardon. Mon désir n’est pas de meurtrir, surtout pas en tout cas ceux qui, par erreur et non par volonté, se seraient fourvoyés ; mais je ne peux plus supporter qu’Il soit outragé, Lui, défiguré, trahi. Il l’a déjà été, cela suffit. Je ne peux plus supporter que les gens soient trompés, surtout les humbles, toutes ces mères de famille que j’ai connues et qui ont suivi les cours, avec leurs enfants, pour se rapprocher de Dieu et qui en ont été éloignées ; tous ces enfants qui chahutent consciencieusement le " caté " parce qu’ils voient bien qu’on ne leur apprend rien et qu’on se moque d’eux – et puis tous ces prêtres... Je ne peux pas oublier ceux qui m’ont dit avoir souffert quand ils ont découvert que les Évangiles ne relataient pas des faits vraiment arrivés, mais qu’il fallait bien se rendre à cette " réalité " ; ou cet aumônier qui souffrait cruellement tous les jours parce qu’il savait qu’il ne reverrait jamais sa mère morte quelques années auparavant. Celui-là avait appris à croire à la Résurrection " symbolique " et à l’Ascension-"vocabulaire-mythique" qu’il retransmettait sans variation à ses catéchisés – mais ce qui le sauvait est qu’il croyait à l’Eucharistie. " C’est la Transsubstantiation définie au Concile de Trente ", disait-il, et personne ne lui en ferait démordre.

Si nos prêtres avaient seulement accès à une vraie formation, si on leur apprenait vraiment les dogmes comme vérités de foi auxquelles il faut croire, faute de quoi l’on est peut-être un brave homme mais non un catholique, si on leur apprenait comment résister à la " démythisation "...

Mais que signifie ce néologisme quelque peu barbare ? Pour nos adversaires, les Écritures, Évangiles en tête, sont un tissu de mythes. Il faut donc " démythiser " tout cela, redécouvrir la vérité sous ce fatras de légendes. Évidemment, la vérité qu’on y découvre se réduit à moins que rien. Il ne faut donc pas s’y tromper : ce que j’appelle, et je ne suis pas la seule, je reprends leur vocabulaire, ce que j’appelle un " démythisateur " est en fait un " mythisateur ", c’est-à-dire un homme, ou une femme, qui fait de l’Évangile et de la Bible en général une accumulation de mythes.

Autre chose, ne vous laissez pas désarçonner. Si l’on vous dit : " Heureusement que nous ne sommes plus sous l’Inquisition, sinon vous m’enverriez (ou " vous enverriez tout le monde ") au bûcher ", c’est que votre interlocuteur tire sa dernière cartouche et ne sait plus quoi vous opposer. Il voudrait bien, lui, vous envoyer au bûcher, c’est la raison pour laquelle il se met à parler ainsi.

Si l’on vous dit que vous ne respectez pas la charité en remettant les choses en place, pas d’affolement non plus. Ne rétorquez pas en parlant de poutre et de paille, c’est inutile. Dites que vous ne pouvez pas mentir ou faire les hypocrites par charité ; que la première des charités, c’est de respecter la vérité, surtout celle qui vient de Dieu.

Et si l’on vous dit : " Qu’est-ce que la vérité ? ", évoquez Ponce Pilate...

 

 

Bibliographie

Cette bibliographie est loin d’être exhaustive. Seuls sont cités des ouvrages que, d’une part, j’ai personnellement lus, et qui, d’autre part, sont absolument recommandables. (Pour certains je fais néanmoins des réserves sur l’un ou l’autre de ces points.)

LA DATATION DES ÉVANGILES

- Jean Carmignac, La Naissance des Évangiles Synoptiques (Éd. O.E.I.L. François Xavier de Guibert 1984) 120 pages.

- Carsten-Peter Thiede : Qumrân et les Évangiles, traduit de l’anglais (François-Xavier de Guibert 1994) 134 pages.

- Carsten P. Thiede, Matthiew D’Ancona : Témoins de Jésus (Laffont 1996) env. 238 pages.

- Carsten-Peter Thiede : Jésus selon Matthieu. La nouvelle datation du Papyrus du Magdalen d’Oxford et l’origine des Évangiles. (François-Xavier de Guibert 1996) 119 pages.

- R. P. J. Renié : Les Évangiles seraient-ils des écrits tardifs ? (Téqui 1980) 48 pages. - Je ne ferai de réserves que sur la dépendance des synoptiques les uns par rapport aux autres (idée que l’Abbé Carmignac "concédait" d’ailleurs aussi à ses adversaires).

- Claude Tresmontant : Le Christ Hébreu. La langue et l’âge des Évangiles (F.-X. de Guibert), 320 pages, en édition "poche" chez Albin Michel (1992) 317 pages. - À signaler que les livres de M. Tresmontant, remarquables sur bien des points et propres à consolider la foi, ne sont pas du tout conformes au dogme en ce qui concerne le péché originel, l’âme et le corps, et d’une façon générale l’eschatologie. (Voir par exemple Robert Lahaye : Qu’est-ce que l’âme ? Réponse à Claude Tresmontant. Téqui 1971 réédition 1996.)

- Gérard Garitte, professeur à l’Université de Louvain, "Catalogue des

manuscrits géorgiens littéraires du Mont Sinaï" Subsidia tome 9 (Louvain, 1956) p. 52, 53, 56 et 57. - La date précise des Évangiles donnée sur des manuscrits du dixième et onzième siècle, suite au Synode de 836 (cf. chap. 9).

- Il est d’usage de citer ici J.A.T. Robinson : Re-dater le Nouveau Testament et Peut-on se fier au Nouveau Testament ? parce que ces deux ouvrages donnent une date "précoce" des Évangiles, fait d’autant plus remarquable que leur auteur est issu du camp des démythisateurs. On ne peut cependant absolument pas recommander ces livres imbibés pour le reste de l’esprit de démolition de l’historicité de l’Évangile et donc de la foi.

LA CONFORMITÉ DE L’ÉVANGILE AVEC LES CONNAISSANCES DES SAVANTS

- Jacqueline Genot-Bisrnuth, Un homme nommé SALUT, Genèse d’une hérésie à Jérusalem (Éd. F.-X. de Guibert 1986) 349 pages.

- Jacqueline Genot-Bismuth, Jérusalem ressuscitée La Bible hébraïque et l’Évangile de Jean à l’épreuve de l’archéologie nouvelle. (F.-X. de Guibert 1992) 278 pages.

- V. Messori, Hypothèses sur Jésus (Marne - 1re édition italienne 1976, française 1979) 280 pages. - Un chef-d’œuvre. Plus d’un million d’exemplaires vendus en Italie. Traduit en vingt langues. A ramené ou amené beaucoup de personnes à la foi.

- Giuseppe Ricciotti, (en italien) Vita di Gesù Cristo (Oscar Mondadori

1941). Les éditions sont continuelles depuis lors. - Remarquable. Existe-t-il une traduction française ?

- Giulio Firpo, (en italien) Il problema cronologico della nascita di Gesù (Le problème chronologique de la naissance de Jésus) (Éditions Paideia Brescia 1983) 266 pages. - Je n’ai qu’un regret, ce livre exceptionnel n’a pas été traduit en français (voir chap. 13).

- V. Messori, Il a souffert sous Ponce Pilate (F.-X. de Guibert 1995). - Remarquable, sauf le chapitre 34 qui s’appuie sur Pierre Benoit, un démythisateur.

- Jean Brierre-Narbonne, Les Prophéties messianiques de l’Ancien Testament dans la littérature juive en accord avec le Nouveau Testament, Paris, Librairie orientaliste Paul Geuthner, 1933. (XVII + 107 pages). Ce livre est entièrement et uniquement écrit en langue française. - Les prophéties relatives au Christ ont été prises par les juifs eux-mêmes, avant comme après Lui, comme relatives au Messie.

N’oublions pas le Suaire. Il existe beaucoup d’excellents livres sur ce sujet capital. En voici un qui se lit très facilement :

- Orazio Petrosillo Emanuella Marinelli Le Suaire Une énigme à l’épreuve de la science (Fayard 1990-1991) 432 pages.

CRITIQUE DE LA DÉMYTHISATION

- Saint Pie X, Décret Lamentabili qu’on trouvera par exemple dans : Saint Pie X Écrits Doctrinaux (Téqui 1996) 365 pages.

- R.P. J. Renié, Manuel d’Écriture Sainte, tome IV Les Évangiles (Vitte 1948) 762 pages. - Cet ouvrage pourrait trouver place dans une des deux rubriques précédentes étant donné les positions qu’il prend. Mais son analyse de toutes les positions des modernistes démythisateurs qu’il réfute une à une nous amène à nous demander comment ces théories ont pu subsister après lui, comme après le livre de Ricciotti auquel il se réfère d’ailleurs. Précisons que je ne partage cependant pas toujours les positions de l’auteur.

- Jose de Freitas Ferreira, (en portugais) Conceiçào virginal de Jesus (Conception virginale de Jésus) Rome 1977 publié par l’Université Grégorienne. - Ce livre réfute l’existence de toute autre vierge mère que la Sainte Vierge (voir chap. 16).

- Daniel Raffard de Brienne, Traductor, Traditor Les nouvelles traductions de l’Écriture Sainte (Lecture et tradition Chiré-en-Montreuil - 86190) 1986, 58 pages. - Un livre admirable. Je m’apprêtais à écrire un chapitre sur les tricheries démythisatrices en matière de vocabulaire et de traductions, je ne l’ai pas fait parce que ce court ouvrage existe.

- R.P. Festugière o.p. et P. Fauber, Le monde gréco-romain au temps de Notre Seigneur (Bloud et Gay 1935), chapitre 4, "Les Mystères et les Évangiles". Tome II pages 182-183. - Le Christianisme ne découle pas des religions païennes.

- André Frossard : Le parti de Dieu (Fayard 1992) 118 pages.

Plus spécifiquement : CRITIQUE DE L’ENSEIGNEMENT RELIGIEUX TEL QU’IL SE PRATIQUE AUJOURD’HUI

- Marcel Gillet S.J., Notre Catéchèse. Pour que nos enfants deviennent les amis de Dieu (Téqui 1976) 156 pages.

- Jean Dumont, Petit voyage en théomarxie. Bref examen critique de Théo, la "nouvelle encyclopédie catholique" (Éditions Argé 1990) 167 pages.

- Marc Dem, Évêques français qu’avez-vous fait du catéchisme ? (La Table Ronde 1984) 232 pages.

Il faudrait ajouter :

APOLOGÉTIQUE

Sous ce vocable aujourd’hui ridiculisé, il existe beaucoup d’ouvrages absolument remarquables qui pourraient être placés dans toutes les rubriques précédentes (ou presque !). Ils répondent à toutes les objections dont nous sommes étouffés. S’ils étaient réédités, ces livres devraient être dans toutes les maisons, tous les couvents et tous les séminaires.

- Apologétique, Nos raisons de croire, réponse aux objections publiée sous la direction de M. Maurice Brillant et de M. l’abbé M. Nédoncelle. Imprimatur 1937 (Bloud et Gay 1948) 1386 pages.

- Joseph Falcon La crédibilité du dogme catholique (Vitte 1948) 573 pages.

 

 

 

Table des matières


INTRODUCTION

     CHAPITRE 1
Les méthodes utilisées pour dater les Évangiles
ou comment dater un texte d’après le sujet de l’histoire

     CHAPITRE 2
Les évangélistes copieurs
Ils ont tous plagié saint Marc !

     CHAPITRE 3
Les Logia
La légende des sources

     CHAPITRE 4
Faussaires !
ou les évangélistes se moquent bien du 8e commandement

     CHAPITRE 5
Les "genres littéraires"
Broderies sur canevas

     CHAPITRE 6
L’Évangile copié sur l’Ancien Testament
Les évangélistes ont fabriqué les Prophéties
de l’Ancien Testament

     CHAPITRE 7
Midrash
ou comment les évangélistes se sont inspirés de la postérité

     CHAPITRE 8
Les significations du mot "historique"
ou l’art d’affirmer qu’une chose est à la fois
elle-même et son contraire

     CHAPITRE 9
La "Formgeschichte" ou histoire des formes :
les évangélistes champions du jeu de lego

     CHAPITRE 10
Les passages de l’Évangile "ajoutés par la suite".
"Le trou noir" des Évangiles encombrants

     CHAPITRE 11
Diviser la Résurrection en deux temps pour mieux l’anéantir...
Mode d’emploi pour faire perdre subitement la foi

     CHAPITRE 12
Et les Prophéties ?
Comment empêcher Jésus d’en avoir fait ?

     CHAPITRE 13
Les pseudo-contradictions des Évangiles (I)
L’enfance du Christ, sa Résurrection, l’Ascension et la Pentecôte, au jeu de massacre

     CHAPITRE 14
Les pseudo-contradictions des Évangiles (II)
Quelques variations sur la Divinité de Jésus
et la matérialité de son corps

     CHAPITRE 15
Les origines païennes des Évangiles...
Nous, chrétiens, nous devons tout aux païens !

     CHAPITRE 16
Les Évangiles venus du paganisme : applications pratiques
ou comment se débarrasser des miracles ?

     CHAPITRE 17
La source gnostique des Évangiles
Ce qui se cache sous la démythisation

HORS-TEXTE : Les annonces de la Passion et de la Résurrection...

BIBLIOGRAPHIE

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