Caverne

 

 

Je sais un cœur si grand, si ténébreux, si vide

Que rien n’y parle plus, ni le désir avide,

Ni la révolte après tant de rêves meurtris.

 

Et tout, même l’amour, y doit faire silence,

Car la plus faible voix, troublant ce vide immense,

L’emplirait pour jamais de lamentables cris.

 

 

 

Charles FUSTER.

 

 

 

 

 

 

 

 

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