FR. BERNARD-MARIE, O.F.S.
diplômé d’araméen, d’hébreu et de grec bibliques
docteur en théologie

 

LE CINQUIÈME
ÉVANGILE

d’après les agrapha
et quelques mystiques

 

PRESSES
DE LA
RENAISSANCE
1998

 

QUATRIÈME DE COUVERTURE

 

LE
CINQUIÈME
ÉVANGILE

À la fin de son évangile, saint Jean déclare : " Jésus a réalisé encore tellement de choses que, s’il fallait les relater par le détail, le monde lui-même ne suffirait pas à contenir tous les livres qu’on pourrait en écrire. "

L’auteur soulève ici un coin du voile qui entoure la vie de Jésus. Ayant eu accès aux nombreuses variantes textuelles des évangiles grecs, syriaques, latins, notamment, il a exploré aussi la vaste littérature des évangiles apocryphes, des vieux récits rabbiniques issus en partie du Talmud. Il s’est penché avec attention sur les textes d’un certain nombre de grands visionnaires chrétiens : l’Espagnole Marie d’Agréda, l’Allemande Anne-Catherine Emmerich, la Palestinienne arabe Mariam de Jésus-Crucifié, l’Italienne Maria Valtorta et la Française Marthe Robin.

Cet ouvrage, que certains pourront lire comme un roman, rapporte le plus souvent des paroles de Jésus inconnues. Tout lecteur un peu familier des évangiles ne manquera pas d’être frappé par la profondeur de ces pages qui recèlent un grand nombre de perles spirituelles et d’éclairages pénétrants sur le mystère de Jésus.

L’auteur, frère Bernard-Marie, du tiers ordre franciscain, est à la fois historien et théologien, diplômé de grec, d’hébreu et d’araméen. Il est l’auteur de nombreux ouvrages spirituels à succès.

 

 

 

 

DU MÊME AUTEUR

La Passion selon la Bible, éd. Saint-Paul, Paris, 1980.
Prier le Rosaire avec la Bible, éd. Saint-Paul, Paris, 4e éd., 1985.
Mon premier voyage au pays de Jésus, illustr. Olivier Nalet, éd. Chalet-Novalis, Paris et Ottawa, 1987.
Le Père Crozier, l’ami stigmatisé du Père de Foucauld, éd. Chalet, Paris, 1988.
Mon premier voyage au pays de François d’Assise, illustr. O. Nalet, éd. Chalet, Paris, 1989.
Des lieux pour mieux prier, éd. Chalet, Paris, 1990.
La Foi à trois voix, éd. Chalet, Paris, 1991.
L’Ange de Tobie (Messe, Prières et Pensées pour tous les jours), éd. Chalet, Paris, 6e éd., 1993.
Mon Dieu, je t’aime très fort (Premières prières), éd. Chalet, Paris, 3e éd., 1993.
L’Évangile de Marc (Sacy révisé), éd. Chalet, Paris, 2e éd., 1993.
Le Rosaire des humbles, éd. Chalet, Paris, 8e éd., 1994.
Prières pour les causes difficiles ou désespérées, éd. Chalet, Paris, 10e éd., 1994.
Chemin de croix et d’amour, éd. Chalet, Paris, 4e éd., 1994.
Le Pardon de Dieu, éd. Chalet, Paris, 2e éd., 1994. Paroles de saints : leurs répliques les plus percutantes, en collab. avec Fr. Huscenot, éd. Brepols, Paris, 1995.
La Sainteté pour tous, éd. Chalet, Paris, 1995.
La Langue de Jésus : l’araméen dans le N.T., éd. Téqui, Paris, 1998.

 

 

INTRODUCTION

La finale du 4e Évangile est claire : " Jésus a réalisé encore tellement de choses que, s’il fallait les relater par le détail, le monde lui-même ne suffirait pas à contenir tous les livres qu’on pourrait en écrire " (Jn 21,25). Derrière cette manière tout orientale de dire se cache une vérité théologique souvent méconnue, même des chrétiens. On pourrait la formuler ainsi : toute action humaine de Jésus était assumée par un seul et unique "Je" divin. De ce fait, chez lui, Verbe divin incarné, la moindre action ou pensée prenait aussitôt une dimension d’importance éternelle. Elle plongeait jusqu’aux profondeurs infinies de l’essence divine. Réaliser cela dans la foi, c’est du même coup comprendre l’intérêt de toute nouvelle connaissance authentique sur le Jésus de l’histoire.

Pour avancer sur cette voie d’une meilleure intelligence du Christ historique, bien des approches sont possibles. L’archéologie, la papyrologie et la linguistique en sont trois particulièrement utiles. Nous les utiliserons ici même constamment, quoique discrètement. Nous tâcherons, notamment, de pénétrer la saveur de nombreuses variantes textuelles des Évangiles grecs, syriaques, latins, etc. Même parmi ces variantes réputées tardives, il se trouve des perles tout à fait dignes de figurer dans nos bibles actuelles, et donc dans ce livre. Qui pourrait soutenir qu’elles soient dépourvues de toute inspiration de l’Esprit, elles qui justement ont été précieusement conservées dans de vénérables évangéliaires qui nourrirent la foi de plusieurs générations de chrétiens ?

Nous tenterons également une autre approche. Elle consistera à repérer, chez les écrivains profanes ou religieux des premiers siècles – ce qui inclut la vaste littérature des évangiles apocryphes –, les quelques paroles de Jésus ignorées des quatre Évangiles canoniques, mais qui seraient tout à fait dignes d’y figurer. Nous en avons même lu de fort belles dans de vieux récits rabbiniques issus en partie du Talmud, les Toledoth Yeshuh, qui sont loin d’être des récits entièrement négatifs et fabulés, tant s’en faut. Beaucoup se sont essayés à ce genre de collecte, par exemple, après 1948, Joachim Jeremias. Quand une telle recherche est menée scientifiquement, le profit est loin d’être nul. Ainsi, plusieurs de ces " logia " christiques viennent jeter une précieuse lumière sur ces courts passages évangéliques, qui, pour être canoniques, n’en sont pas moins marqués d’une certaine obscurité ou imprécision. Pour rendre à ces paroles quasiment inconnues – les agrapha – leur statut d’universalité, nous avons plusieurs fois pris la liberté de les enchâsser dans de petits écrins littéraires de notre main, mais en veillant à ce que pratiquement tous les mots et toutes les idées utilisés soient empruntés au monde biblique, notamment aux Évangiles.

Nous nous sommes également risqué sur le sentier d’une approche encore plus marginale. Dans ce dernier cas, notre donné de départ ne fut plus tel antique document bien connu des spécialistes, mais la parole quasi contemporaine d’un baptisé favorisé d’une sorte de don de " retour vers le passé ". Dans l’histoire de l’Église, on a surtout prêté attention aux voyants qui manifestaient une authentique union à Dieu et dont les visions ne contredisaient pas directement les déclarations évangéliques les plus essentielles. Concernant la fiabilité de ces curieux témoins, l’Église n’a jamais voulu trancher, même pour ceux qu’elle a voulu elle-même porter sur les autels du fait de leur pratique héroïque des vertus.

Pour élaborer ce prolongement évangélique, celui des mystiques, nous avons personnellement choisi de retenir un certain nombre de grands visionnaires chrétiens – entre autres, la vénérable Marie d’Agréda (1602-1665), une Espagnole ; la sœur ursuline Anne-Catherine Emmerich (1774-1824), une Allemande ; la bienheureuse carmélite Mariam de Jésus-Crucifié (1846-1878), une Palestinienne arabe ; Maria Valtorta (1897-1961), une Italienne ; Marthe Robin (1902-1981), une Française. Nous avons soigneusement scruté les paroles que les unes et les autres prétendaient avoir entendues de la bouche même du Christ du Ier siècle. Ces paroles ont ensuite été rapprochées, examinées sous l’angle de la cohérence, reformulées en style plus sémitique, puis classées et confrontées aux diverses sources bibliques et historiques connues. N’a ensuite été conservé que ce qui nous paraissait en parfaite adéquation avec le message évangélique canonique et les usages sémitiques de l’époque. Nous avons également mis à profit certaines confidences qui nous furent faites par Marthe Robin elle-même, surtout au niveau de la Passion de Jésus (entre 1963 et 1978). Comme ce qu’elle nous indiquait était très proche des visions d’Anne-Catherine Emmerich, nous nous sommes souvent appuyé sur cette dernière pour constituer la trame des autres épisodes ignorés de la vie de Jésus. Pour notre rédaction définitive, nous avons suivi habituellement la structure de l’évangile de Marc, qui correspond, pour l’essentiel, au témoignage de Pierre. Le texte qu’on lira ci-après porte néanmoins de très nettes marques johanniques. On verra, par exemple, que les rencontres qui sont décrites représentent souvent des types précis d’humanité. Enfin, les fréquentes allusions aux traditions juives du Ier siècle en feront comme un écho possible à l’évangile perdu de Matthieu rédigé primitivement en langue sémitique et qui était encore cité à la fin du IVe siècle par saint Jérôme.

La question de la fiabilité historique des visions de ces quelques mystiques catholiques est évidemment fort discutée par les spécialistes, et elle le sera encore longtemps. Certes, on ne peut que s’étonner avec eux des nombreuses divergences existant, par exemple, entre les récits de la sœur Emmerich et ceux de Maria Valtorta. Il n’en reste pas moins que l’une comme l’autre ont fait preuve, dans leurs descriptions, de connaissances géographiques et onomastiques surprenantes, dépassant largement les possibilités de leur propre culture, et même celles de leur entourage de l’époque. Il est de plus bien établi aujourd’hui que certains récits de la sœur Emmerich ont permis de retrouver, en 1891, le plus ancien lieu de culte marial connu, Meryem Ana, à Éphèse (dénommé " la maison de la Vierge "). Par ailleurs, certaines descriptions de Maria Valtorta recoupent des données récentes de l’archéologie pour des lieux bibliques comme Gérasa au nord d’Amman. Quant à la bienheureuse Mariam de Jésus-Crucifié, elle a contribué, en 1878, à mettre au jour les ruines d’un lieu de culte chrétien des IIIe-IVe siècles situé, selon elle, à l’emplacement de l’antique Emmaüs d’actuel Latroun-Amwas, à trente kilomètres au nord-ouest de Jérusalem). Certes, ces quelques concordances archéologiques ne sont pas des preuves suffisantes permettant d’accepter indistinctement comme " historiques " tous les récits de ces mystiques, mais elles peuvent du moins nous encourager à leur accorder un certain crédit de " vraisemblance ", surtout quand ce qui nous est raconté ne contredit en rien les données scientifiques.

Comme nous l’avons dit plus haut, dans toute cette masse considérable d’écrits mystiques, nous nous sommes surtout attaché aux paroles de Jésus, celles qui nous paraissaient les plus dignes d’être mises dans la bouche du Verbe incarné, celles qui étaient également les plus " en phase " avec les quatre évangiles canoniques. Par ailleurs, tous les noms géographiques ici rapportés, ainsi que de nombreux détails du milieu palestinien du Ier siècle, ont été soigneusement contrôlés. Certains lecteurs, cependant, pourront s’étonner que ce Jésus d’après les mystiques se montre plusieurs fois si ouvert et amical avec des païens, mais l’Évangile lui-même témoigne discrètement que la chose était possible (cf. Mt 8,10 ; 15,28). En allant jusque-là, notre récit ne fait que dire tout haut ce que précisément Jésus demandait souvent à ses apôtres de taire, car le temps d’après Pentecôte et des païens n’était pas encore venu (cf. Lc 21,24 ; Ac 10,45).

Puisque cet ouvrage, le plus souvent, ne rapporte que des paroles inconnues de Jésus, certains pourront le lire comme un simple roman, c’est-à-dire sans qu’il lui soit reconnu de statut historique particulier. Pourtant, tout lecteur un peu familier des évangiles canoniques ne manquera pas d’être frappé par la profondeur de ces pages. Sans à-coups, elles viennent prolonger ce que l’on savait déjà du Jésus des évangiles, mais en lui apportant un relief saisissant. Le lecteur croyant y verra même peut-être comme une prophétie, c’est-à-dire une parole réellement inspirée et venant jeter un surcroît de sens sur notre passé, notre avenir, et surtout notre présent humain. Il se souviendra néanmoins que l’Église n’a jamais jugé utile de retenir, dans son canon officiel, aucun texte tiré de la littérature apocryphe pour éviter de mettre sur le même plan la Parole de Dieu et une littérature où le bon et le vrai côtoient trop souvent le légendaire et l’erreur manifeste.

L’auteur est à la fois théologien et historien, diplômé de grec, d’hébreu et d’araméen. Ce qu’il propose ici, il l’a mûrement pesé et prié. Il espère donc que, malgré son caractère extrêmement tardif et en partie incontrôlable, cet " évangile " d’après les mystiques bénéficiera d’une authentique grâce de Dieu et de l’attention des petits qui L’aiment (cf. Mt 11,25). Puisse-t-il notamment rapprocher beaucoup de cœurs du seul Christ qui vaille, Celui qui est vraiment ressuscité et qui chemine chaque jour avec ceux qui veulent bien l’accueillir dans la foi !

Fr. Bernard-Marie, o.f.s.

 

 

ÉLÉMENTS BIBLIOGRAPHIQUES

Vie de N.S. Jésus Christ (épuisé), traduction Cazalès, éd. Ambroise Bray, Paris, 1860, six tomes. À ce niveau, notre discernement a souvent été éclairé par les judicieuses remarques données par le Dr A. Brieger dans son étude scientifique consacrée aux notes manuscrites de Clemens Brentano, secrétaire de la Sœur Emmerich : Der Gotteskreis, Manz Vg, München, 1960.

Pour quelques épisodes, que nous avons notablement revus à la lumière de l’histoire et de l’exégèse, on pourra aussi consulter le récit des visions de Maria Valtorta dans Il Poema dell’Uomo-Dio, Centro Ed. Valtoriano srl, Isola-del-Liri (Italie), 1985 ; traduction française disponible en dix tomes chez le même éditeur sous le titre : L’Évangile tel qu’il m’a été révélé.

Des considérations spirituelles de grande profondeur ont parfois été trouvées dans l’œuvre de la vénérable Marie d’Agréda : La Cité mystique de Dieu, traduite en français par le Père Thomas Croset, rééditée en six tomes à Paris en 1857.

Nous avons trouvé quelques enseignements remarquables du Christ des Évangiles dans les confidences de la bienheureuse Mariam de Jésus-Crucifié. Voir surtout la biographie de son confesseur, le Père Pierre Estrate : Vie de Sr Marie de Jésus-Crucifié (épuisé), éd. Gabalda, Paris, 2e éd. augmentée, 1916.

Pour l’histoire (en hébreu : toledoth) de Jésus vue selon le Talmud, on pourra consulter avec profit L’Évangile du Ghetto, de J.-P. Osier, Paris, 1984.

Pour les agrapha de Jésus, on pourra se reporter à l’ouvrage relativement complet de J. Jeremias, Des mots inconnus de Jésus, Zurich, 1948.

Concernant les évangiles apocryphes, il existe beaucoup d’éditions fiables. Pour le grand public, celle de France Quéré est excellente : Évangiles apocryphes, Paris, 1983. On peut également citer le texte récent à caractère scientifique édité chez Gallimard dans la collection " La Pléiade " : Écrits apocryphes chrétiens (tomes 1 et 2).

 

TABLE

Introduction

1. Avertissement
2. Ministère de Jean-Baptiste
3. Jésus commence son ministère
4. Repas à Kisloth
5. À Nazareth
6. En route vers Jérusalem
7. Jésus est baptisé
8. Prédication sur l’Exode
9. Début d’enquête du Sanhédrin
10. Retraite de quarante jours au désert
11. Avertissement aux premiers disciples
12. Paraboles sur le Royaume de Dieu
13. Enseignement sur le discernement spirituel
14. Jésus rend visite à sa mère
15. Enseignement au Temple sur le Juste souffrant
16. Jésus célèbre la Pâque à Jérusalem et repousse les changeurs
17. Sainte mort de Saül à Qiryat
18. Le choix des Douze
19. Sur les Esséniens
20. Marie intercède pour un jeune paralytique
21. Jésus sursoit à un exorcisme
22. Jésus guérit deux personnes à Séphoris
23. Sur le rejet de Jésus par les Nazaréens
24. Enseignement sur la circoncision
25. L’humilité du Messie
26. La figure prophétique de Joseph
27. La guérison de l’aveugle Manahen
28. Proclamation de huit béatitudes
29. Jésus exorcise deux jeunes filles païennes
30. Parabole sur la variété des sols et des semences
31. Jésus sauve un innocent de ta mort
32. Enseignement sur le Royaume céleste
33. Enseignement sur le mariage
34. Enseignement sur les enfants et les vieillards
35. Premier envoi en mission
36. De l’utilité de prier pour les pécheurs impénitents
37. Un exorciste inconnu des disciples
38. La conversion définitive de Marie de Magdala
39. Pilate prend des informations sur Jésus
40. Visite d’une prison-hôpital à Tirça
41. Jésus appelle une femme à le suivre
42. Enseignement sur la prière
43. Annonce de la Passion
44. Jésus console une mère éprouvée
45. Jésus est la vraie manne céleste
46. Parabole de la vigne stérile
47. Parabole du maître pêcheur
48. La foule et les Pharisiens de Capharnaüm
49. Le signe de l’incendie éteint
50. Moment de lassitude et de trouble
51. Entretien avec Nathanaël
52. Confrontation avec Rabbi Ben-Shétah
53. L’office du sabbat perturbé à Capharnaüm
54. Rencontre avec Rabbi Gamaliel l’Ancien
55. Rencontre avec un disciple de Rabbi Gamaliel
56. Parabole des trois fils
57. Les bons bergers de Jésus
58. Jésus s’identifie aux pauvres
59. Guérison d’un serviteur romain
60. L’appel secret d’une pécheresse
61. Les deux maisons
62. Une femme récuse les disciples
63. L’Agneau de Dieu et les petits
64. Les ennemis et les amis de Jésus
65. La Sagesse de Dieu visite les hommes
66. Question de pureté rituelle au Temple
67. Le mendiant blessé sur la route de Jéricho
68. Jésus guérit un handicapé mental
69. Jésus ressuscite une fillette
70. Le pardon accordé à un parricide
71. Le deuil des âmes mortes
72. Sur le Décalogue et l’excommunication
73. La prescience du Christ et la Providence
74. Au Temple, promesse de l’Eau vive
75. Jésus réconforte un jeune homme
76. La résurrection de Lazare
77. Jésus est condamné à mort par contumace
78. Les oppositions se durcissent
79. Enseignement sur le salut des païens
80. Jésus révèle son mystère à un païen
81. Parabole du semeur imprudent
82. Jésus annonce sa Passion à sa mère
83. Discours eschatologique
84. Entrée messianique à Jérusalem
85. Jésus annonce sa Passion aux saintes femmes
86. L’institution de l’Eucharistie
87. L’agonie de Jésus à Gethsémani
88. La comparution devant Hanân
89. La comparution devant Caïphe
90. La comparution devant Pilate
91. La comparution devant Hérode Antipas
92. Retour devant Pilate et condamnation à mort
93. Le chemin de croix
94. Le crucifiement et la mort
95. L’ensevelissement
96. Jésus ressuscite et apparaît à sa mère
97. Les saintes femmes trouvent le tombeau vide
98. L’épisode des gardes devant le tombeau
99. Jésus apparaît à Marie de Magdala
100. Jésus apparaît à Simon Pierre

Index alphabétique des noms de personnes et de lieux
Glossaire de quelques termes techniques
Éléments bibliographiques

 

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