Milosz et Swedenborg

 

 

 

 

 

par

 

 

 

 

 

Stanley M. GUISE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Celui qui, en lisant Louis Lambert et Séraphita, sent la forte attraction qu’exerçaient sur Balzac les doctrines d’Emmanuel Swedenborg, trouverait de haut intérêt le témoignage de l’enthousiasme avec lequel un autre grand écrivain a lu l’œuvre du savant-mystique suédois. Milosz nous a laissé ce témoignage dans ses annotations marginales de plusieurs ouvrages de Swedenborg qui figurent dans la collection de documents milosziens de la Bibliothèque Jacques Doucet. Le poète, qui parle de Swedenborg pour la première fois dans L’Amoureuse Initiation (1910), connaissait, selon toute probabilité, de l’œuvre étendue du Suédois, au moins les quatre volumes nommés dans l’Épître à Storge (1917) 1 : L’Amour conjugal, La Vraie Religion chrétienne, L’Apocalypse révélée et Dieu, la Création et l’Homme 2. Les annotations révèlent que, déjà quelque temps avant l’illumination mystique de la nuit du 14-15 décembre 1914, Milosz avait commencé la lecture des deux premiers ouvrages cités, qui restèrent ensuite longtemps sur sa table de travail avec La Bible, Goethe, l’encre et son odeur de temps 3...

Les titres de deux ouvrages de Milosz Épître à Storge et Adramandoni constituent des emprunts directs à Swedenborg. « Storge », la transcription du mot grec, désigne, dans l’œuvre de Swedenborg, l’amour des parents pour leurs enfants, un amour qui se manifeste chez les méchants comme chez les bons, chez les bêtes aussi bien que chez les hommes (A. C., nos 385, 392) 4. Dans un sens plus large, le mot signifie l’amour des choses créées, l’amour de la nature enfant de Dieu, et il semble que Milosz l’emploie dans ce sens lorsque, par contraste avec « l’universel Amour », il nomme Storge la « terrestre tendresse ». Peu s’en faut que cet état d’amour qu’est Storge, l’épouse mystique de l’Épître et d’Ars Magna, ne se montre une femme de chair et de sang : Et gardons-nous, Storge, de perdre jamais de vue que ce qui nous occupe ici n’est ni le mystère spirituel des affinités, ni la vie mystique et sentimentale, ni l’inconnu au fond duquel tous nous devons, demain, tomber ; car nous nous entretenons seulement de la matière que nous sommes 5... Mais, comme dans le cas de la Sephira Malchut du Psaume du Roi de Beauté qui fait chanter « les sept cordes de l’arc-en-ciel » afin de rendre quelque peu perceptible aux « âmes de douceur » la blancheur insupportable de la Divinité, l’être de Storge, la créature médiatrice entre le poète et Dieu, reste à jamais un mystère.

Adramandoni, le titre d’un recueil de six poèmes 6, est annoncé par un passage de l’Épître :

 

Dans l’état actuel de notre tendresse, nous multiplions et divisons à l’infini, et nous nous abandonnons au torrent furieux du rythme, et rien ne nous satisfait. Mais nous mourrons, Storge, et nous entrerons dans cet état béni où multiplication, division et rythme sans cesse insatisfaits, trouvent le nombre suprême absolu, et la finale immuable, parfaite, de tout poème. C’est le second amour, Storge, c’est l’Elysium de Maître Goethe, c’est l’Empyrée du grand Alighieri, c’est l’Adramandoni du bon Swedenborg, c’est l’Hespérie de l’infortuné Hölderlin. Il est déjà ici...

 

Ce nom ne se trouve qu’une fois dans l’œuvre de Swedenborg : dans une de ses « mémorables », l’auteur raconte sa visite d’un jardin du monde spirituel où, demandant au gardien le nom de l’endroit, il reçoit la réponse : « Adramandoni, c’est-à-dire, le délice de l’amour conjugal 7 ». Un examen de l’image du jardin dans plusieurs poèmes explique le choix du titre. C’est bien à l’Adramandoni, au jardin du « second amour », que pense Milosz en s’adressant de la façon suivante à l’un des Terrains vagues :

 

Ainsi donc, si tu veux me plaire – après ! loin d’ici ! ô

Murmurant, ruisselant de fleurs ressuscitées, ô toi jardin

Où toute solitude aura un visage et un nom

Et sera une épouse,

 

Réserve au pied du mur moussu dont les lézardes

Montrent la ville Ariel dans les chastes vapeurs,

Pour mon amour amer un coin ami du froid et de la moisissure

Et du silence...

 

Mais il s’agit plus souvent dans ces poèmes de l’amour amer de l’homme qui n’est pas parvenu à la réintégration. Dans la Symphonie de Novembre, nous lisons :

 

Ce sera tout à fait comme dans cette vie ! – Le même jardin,

Profond, profond, touffu, obscur. Et vers midi

Des gens se réjouiront d’être réunis là

Qui ne se sont jamais connus et qui ne savent

 

Les uns des autres que ceci : qu’il faudra s’habiller

Comme pour une fête et aller dans la nuit

Des disparus, tout seul, sans amour et sans lampe.

 

L’atmosphère du jardin dans le poème H est encore plus lourde : Le jardin descend vers la mer. Jardin pauvre. Jardin sans fleurs. Jardin / Aveugle. Jardin où règne la terrible paix des hommes sans amour. Le poète considère la misère des Terrains vagues avec un sentiment à la fois d’exaspération et de profond respect : J’aime (comme j’aime les hommes, d’un vieil amour / Usé par la pitié, la colère et la solitude) ces terrains oubliés... Milosz dont le sens de l’humour était très vif, aurait donc intitulé son recueil Adramandoni en reconnaissance de l’origine divine de l’amour humain qui, vu par le poète en des moments de désespoir, ne peut avoir de correspondance qu’avec un « jardin brûlé ».

Le maître suédois de Milosz, lui aussi, avait connu les déceptions de l’amour terrestre et surtout de la recherche de « cette mère du cœur » décrites par le poète de La Charrette. Swedenborg, qui renonça à un mariage contracté avec Emerentia Polhem lorsqu’il apprit ses préférences pour un autre, parlait, selon certains témoignages, d’une épouse céleste qu’il identifiait avec la comtesse Gyllenborg. L’aspiration à une conjonction idéale marqua l’œuvre des deux hommes, et le poète devait trouver dans Les délices de la Sagesse sur l’amour conjugal, ouvrage de Swedenborg paru en 1768, aussi bien que dans La vraie Religion chrétienne (1771), des observations sur l’amour humain dont il admira la pénétration psychologique et des intuitions remarquables sur l’amour spirituel et céleste.

L’amour vraiment conjugal, selon la pensée de Swedenborg, est la base de tout amour naturel, spirituel et céleste : il y a une correspondance de cet amour avec l’amour de l’homme et de la femme, du Christ et de l’Église. Il est à peu près inconnu sur notre planète de fer et d’argile 8, car les hommes de nos jours se détournent de Dieu et se refusent à la régénération, d’où la nécessité d’une nouvelle église qui restitue au mot « église » sa signification de « conjonction avec le Seigneur » (A. C., no 129). Dans les commentaires des versets 64-66 des Arcanes, Milosz reconnaît dans l’arcane conjugal la fondation du grand et du petit cosmos et cite les équivalents sur plusieurs plans de l’amour vraiment conjugal dans ses propos sur le Cantique de Salomon : Le chant du fils de David est un dialogue entre le Père et la Beauté de l’Univers née de la lumière incorporelle et fécondée en l’Esprit Saint, entre le Fils et sa bien-aimée Catholicité, l’Humanité future tout entière, enfin entre l’époux et l’épouse mortels, procréateurs, eux aussi, en esprit. En ce qui concerne l’Église qui représentera le rétablissement du lien entre les hommes et Dieu, Milosz parle dans le verset 5 des Arcanes de l’Église Catholique effective de demain, cette régente universelle de la foi, de la science et de l’art. Dans Nihumîm qui, avant tout autre poème de Milosz, porte l’empreinte swedenborgienne, on lit des vers qui rappellent que l’essence de ce lien est l’Affirmation, l’Amour :

 

Bientôt, demain, mon frère, je pourrai te parler

Face à face, sans rougir, comme parlent les hommes, car

Moi aussi, moi aussi je ferai la maison

Large, puissante et calme comme une femme assise

Dans un cercle d’enfants sous le pommier en fleur.

J’ouvrirai les fenêtres de la joyeuse église

Toutes grandes aux anges du soleil et du vent.

J’y bénirai le pain de l’Affirmation,

De ce oui éternel qui est une saveur

De feu, de blé et d’eau à la bouche des purs...

 

Milosz voit en Swedenborg un continuateur de la tradition judéo-chrétienne selon laquelle la femme demeure purement spirituelle et subordonnée, en dépit de l’Exaltation dont elle est l’instrument, à la Loi de l’Être (9). Dans le système swedenborgien, écrit Milosz, l’homme est la sagesse et la femme amour de cette sagesse 9. Pour bien comprendre ce principe il faut considérer de près certains passages de L’Amour conjugal :... l’intime dans le Mâle est l’Amour, et... son voile est la Sagesse ; et... l’intime dans la Femelle est cette Sagesse du mâle, et... son voile est l’Amour qui en provient ; mais cet Amour-ci est l’Amour féminin, et est donné par le Seigneur à l’épouse au moyen de la sagesse du mari ; mais l’Amour précédent est l’Amour masculin, et c’est l’amour de devenir sage, et il est donné par le Seigneur au mari selon la réception de la sagesse... (A. C., no 32). Un second amour masculin, l’amour de la sagesse, est un mauvais amour s’il reste chez l’homme, l’amour de sa propre intelligence. Il a été donc pourvu à ce que cet amour fût transcrit dans la femme pour devenir l’amour conjugal, l’amour féminin dont il s’agit ci-dessus, qui rétablit l’homme dans son intégrité (A. C., no 88). Milosz résume ainsi le rôle de la femme : La femme sauve l’homme, car étant l’amour de la sagesse, elle épargne à l’homme le soin dangereux d’aimer sa propre sagesse 10... Par la conjonction de l’amour et de la sagesse s’accomplit ce que Swedenborg appelle une « fructification spirituelle » :.... l’Épouse d’après la sagesse du Mari reçoit en elle l’amour de cette sagesse, et le Mari d’après l’amour de la sagesse dans l’Épouse reçoit en lui la sagesse... (A. C., no 355). L’œuvre de Milosz offre de nombreuses transcriptions poétiques de ces mêmes principes, telles les paroles adressées à la très-sage, la méritée de la Symphonie inachevée : Quand tu parlais, je tressaillais d’entendre la voix de mon cœur... On lit parmi les paroles majestueuses et ardentes du Roi dans le Psaume du Roi de Beauté : Quand je contemple, épouse, ta face renversée, j’ai le cher sentiment que toutes mes pensées naissent dans ton suave cœur ! Ces considérations, si l’on y joint la connaissance des équivalences traditionnelles d’amour-chaleur et de sagesse-lumière employées par Swedenborg, permettent de mieux comprendre un verset du Psaume de la Maturation : Elle détacha de sa ceinture – qu’elle porte sous le cœur – cette clef du premier jardin dont elle est toute l’ombre et toute la lumière, mais où son amour n’entre plus, n’étant pas de commandement.

Ni l’amour ni la sagesse, considérés séparément, n’existent en réalité ; ils n’existent qu’en union l’un avec l’autre, et cette union s’appelle l’usage. Swedenborg compare l’amour et la sagesse avec la chaleur et la lumière du soleil qui sont réelles par leur opération dans les hommes, les animaux et les végétaux (V.R.C., no 67). Cette union est une vérité centrale de la doctrine swedenborgienne : ... l’amour conjugal est selon l’amour de devenir sage pour faire des usages d’après le Seigneur (A.C., n° 183). Le thème de l’usage, de l’action dans la poésie de Milosz évoque inévitablement l’œuvre de Goethe, cet autre maître du poète. Considérons un fragment émouvant de Nihumîm, poème écrit bientôt après l’ascension mystique de 1914 :

 

Quarante ans.

Pour apprendre à aimer la noblesse de l’Action. Ô action !

Quarante ans, quarante ans la vanité des solitaires

M’a tourmenté. Je demandais sa mort dans mes prières.

Elle a quitté mon cœur. Ô triomphe ! – ô tristesse...

Elle a emmené ma jeunesse,

Ma cruelle jeunesse, la seule femme aimée.

Mais qu’importe ! déjà, mes mains déjà la pierre vous attire.

Mains aux veines gonflées, la fureur de bâtir

Vous saisit, vous possède déjà !

 

À la conclusion de La Confession de Lemuel, l’homme demande au chœur cette grâce :

 

De longues, longues, puissantes années,

Et un immense amour, semblable au vôtre,

lui-même déjà comme vous autres,

Et une Action, une noble, une haute Action

Pacificatrice, purificatrice, comme la vôtre...

 

Désir d’action plutôt vague, dira-t-on. À l’époque où il s’occupait de création littéraire, c’était, sans aucun doute, l’art que Milosz estimait par excellence. Il note dans L’Amour conjugal, n° 16 : Art is the supreme use (L’usage suprême, c’est l’art), et il croit trouver dans le paragraphe des indications que les archétypes de l’art existent dans le monde céleste. Ce passionné d’un idéal d’art mystique qui collabore vers 1918 à L’Affranchi, à L’Art et au Centre Apostolique, est déçu de ce que Swedenborg ne rapporte de ses visites dans le monde spirituel rien au sujet de l’art ou des artistes. Sur la première page du texte de La vraie Religion chrétienne, il commente :

 

Curieux ésotérisme de boutiquier. Dans toute cette copieuse philosophie de l’amour, pas un mot pour la beauté, ni l’art, ni la destinée des artistes. Une grande sympathie envers les marchands hollandais et les politiciens anglais ! ! ! Pourquoi ne rencontre-t-il pas Dante ou Rembrandt ou Homère dans son monde spirituel ? Et le plus curieux, c’est que la vérité est là, sous une forme étrange, et que Swedenborg est un prophète ! et un vrai, en même temps qu’un penseur profond.

 

Un aspect de l’œuvre de Swedenborg qui n’échappe à aucun lecteur, – les visites passionnantes dans le monde spirituel qui constituent la matière principale des « mémorables » – avait pour Milosz un intérêt particulier. Parfois les annotations du poète, un joyeux I know that ! ou nuit du 14-15 décembre 1914, indiquent que ce monde ne lui est pas inconnu où l’espace et le temps n’existent qu’en apparence, où le vêtement de l’homme est le reflet de sa spiritualité et où sa langue essaye en vain d’articuler l’expression d’une vérité qui ne correspond pas à son état intérieur. Milosz suit attentivement les observations de Swedenborg sur le soleil spirituel et les compare avec son expérience de 1914. Ce soleil qui est un pur amour, la source de la couleur et de la chaleur du sang, reste perpétuellement dans l’Est, dans une altitude moyenne entre le zénith et l’horizon 11, d’où cette immobilité absolue décrite par le poète de l’Épître. Par sa position dans la région du front, d’ailleurs, le soleil angélique qui « s’alla placer à une faible hauteur au-dessus de son front et le regarda longuement dans les yeux » ressemble à celui des descriptions de Swedenborg 12.

Les remarques de Swedenborg sur la langue du monde spirituel par laquelle les anges et les esprits expriment pleinement ce qu’ils sentent et plusieurs choses en un moment, attirent également l’attention de Milosz, qui commente La vraie Religion chrétienne, no 280 : which spiritual language is very like the humming of gib bees, and the termination of words has something Hebrew in its sound. I have heard it myself (laquelle langue spirituelle ressemble beaucoup à un bourdonnement de grandes abeilles, et les terminaisons des mots rappellent des terminaisons hébraïques. J’ai entendu cette langue moi-même). C’est l’expérience racontée dans l’Épître. Après l’ascension mystique, Milosz se retrouva dans sa chambre : ... des ailes puissantes, ou, plus exactement, des élytres invisibles mais que je devinais immenses m’éventaient avec un adorable bruissement, et des chuchotements pleins de fraternelle compassion et entrecoupés de sons de luth étranges m’interrogeaient dans un langage inconnu. Des vers du poème Nihumîm rattachent cette langue à la langue oubliée du monde antédiluvien 13 :

 

Maintenant, le profond, terrible et beau murmure

Des sages abeilles du pays

T’enseigne la langue oubliée (aux lourdes et tremblantes syllabes de miel sombre)

Des livres noyés de Yasher 14.

 

Et les vers de la conclusion de La Confession de Lemuel, par la répétition des mots « pencher » et « chuchoter », semblent destinés à reproduire le son enchanteur des murmures angéliques.

Ceux qui sont habitués aux jugements sévères de Milosz sur son œuvre personnelle et sur les écrits des autres ne sont pas surpris de voir Swedenborg classé parmi ces pauvres d’amour 15 à cause de sa théorie des mondes qu’il situe, selon Milosz, dans le rien. Mais le principe que propose Milosz pour rectifier ce mode de penser purement naturel est lui-même un principe fondamental de Swedenborg : « Où rien n’est situé, il n’y a pas de passage d’un lieu à un autre, mais seulement d’un état – et d’un état d’amour – à un autre 16... » D’ailleurs, le poète, qui a trouvé dans Swedenborg son maître céleste 17, a démontré maintes fois son admiration pour la pensée puissante et pieuse du génie universel et pour le plus grand des théurgistes 18.

 

 

Stanley M. GUISE.

 

Recueilli dans O. V. de L. Milosz,

Éditions André Silvaire, 1959.

 

 

 

 

 


1  Ars Magna, Presses Universitaires de France, 1924, p. 16.

2  Le dernier ouvrage mentionné serait une édition américaine de l’ouvrage intitulé le plus souvent La Sagesse angélique de l’Amour divin...

3  Symphonie de Novembre.

4  Des extraits ou des annotations tirés de L’Amour conjugal et de La vraie Religion chrétienne seront désignés A.C. et V.R.C. Les exemplaires de Swedenborg appartenant à Milosz étant en langue anglaise, je cite les traductions de Le Boys des Guays.

5  Ars Magna, p. 24.

6  Symphonie de Novembre, H, La Charrette, La Gamme, Les Terrains vagues, Le Pont. Edition Miss N. C. Barney, Menalkas Duncan, 1918.

7  A. C., no 183. D’après des notes conservées à la Bibliothèque Jacques-Doucet, on sait que Milosz trouva dans le nom « Adramandoni » l’anda dont il est question dans son étude sur Les origines ibériques du peuple juif, où ce dernier mot pré-hébreu est considéré comme l’origine du mot Éden. D’ailleurs le mot « jardin », dans les textes bibliques, signifie, selon Swedenborg (L’Apocalypse révélée, no 90), la sagesse et l’intelligence.

8  Cantique de la Connaissance, de Milosz. Swedenborg place son époque, suivant la prophétie de Daniel, II, 41-43, dans le cinquième âge du monde, celui du fer et de l’argile (A. C., no 79).

9  Les Arcanes, commentaire du verset 90.

10  Note de Milosz, A. C., no 88.

11  V.R.C., no 29 : A.C., no 34.

12  Voir V.R.C., no 767.

13  Voir V.R.C., no 265-266.

14  Le murmure de ces « lourdes et tremblantes syllabes » constitue les « Nihumîm », les « paroles de consolation ».

15  Ars Magna, p. 26.

16  Ars Magna, pp. 25-26. Cf. A.C., no 10.

17  Note de Milosz, A.C., nos 225-229.

18  Les Arcanes, commentaire du verset 33.

 

 

 

 

 

 

 

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